Un son semblable à une mélodie venue du passé frôla ses oreilles, "qu'est ce donc que cette musique?Qui peut encore avoir une voix pareille",dit-il, et il frissonna.Une chaude larme coulat le long de ses joues, son âme vibrante comprenait ce que son esprit ne pouvait."Ce n'est pas de la beauté",murmurat il à lui même,"c'est bien plus que ça, c'est un lien...cette odeur que j'humecte, cette vision que je vois, tout cela n'existe plus....tout cela est trés ancien et oublié".Et la musique s'éloignait et avec elle le souvenir, un songe lointain qu'il ne pouvait s'approprier, une pluie d'été rafraîchissante."Quel bonheur d'avoir vécu cela, il semble bien que tout ne soit pas perdu",dit-il tout en reprenant ses esprits,"quel étonnant pouvoir que voila, mais rien ne m'étonne plus de toute façon".Le bruit des machines bourdonnait de plus en plus fort, et son esprit embrumé sortait progressivement de sa torpeur,la réalité lui apparue comme mur de béton, froid et nu, la lumière faiblarde de la lampe accrochée au plafond dépouillait l'atmosphère de toute chaleur.Et la solitude qui l’étreint à ce moment le brûla d'une froideur envahissante, la morsure d'une bête sans nom, solitude?Désespoir?Non, ceci est bien plus profond, encré dans la chair, mais son regard vitreux le trahit."Icare,Icare, mais que ce passe t il?J' t'appelle depuis tout à l'heure et tu réponds pas, viens m'aider steuplait j peux tout porter toute seule"....
- Les Chroniques de l'arrière-monde.

